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Le Président Faure n’aurait pas dû trainer au lit à l’Élysée

La Saviez-vous qu’une mort ridicule pouvait faire de vous une véritable légende ?


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👆 Sous ses airs sérieux se cache un vrai coquin

Si vous vous êtes un peu baladé à Paris, le nom de Félix Faure vous dit peut-être quelque chose, c’est notamment le nom donné à une station de métro et une avenue à Paris.


Bon, on entend déjà certains fans d’Histoire rouspéter : « Euh, les gars, c’est quand même un ancien Président, bien sûr qu’on connait son nom… ». Pourtant, à part pas grand-chose, force est de constater que ce président de la IIIème République n’a rien accompli de notable lors de son mandat et qu’il aurait pu tomber dans l’oubli…


Mais c’était sans compter sur une mort vraiment cocasse qui le fera définitivement entrer dans l’Histoire, pas forcément pour les bonnes raisons…


En effet, le 16 février 1899, le Président du Conseil fait publier une dépêche annonçant la mort du Président Faure survenue à 22 heures « à la suite d’une attaque d’apoplexie foudroyante ». Ce que ce communiqué ne raconte pas, ce sont les circonstances précises et plutôt ridicules du décès.


Le Président avait l’habitude de faire venir ses maîtresses à 17h à l’Élysée dans le Salon bleu. Ce jour-là, il appelle Marguerite Steinheil, une de ses régulières depuis 2 ans, mariée et âgée d’une vingtaine d’années.


Malheureusement le Président Faure fait un AVC et est retrouvé agonisant dans une position compromettante, alors que sa maitresse lui faisait une petite gâterie. Cette histoire aussi funèbre que cocasse fait les gros titres des tabloïds et Georges Clemenceau sort une tirade qui restera dans les annales : « Il a voulu vivre César, il est mort Pompée ».


L’aventure ne s’arrête pas là du côté de Marguerite Steinheil. En 1908, elle est retrouvée ligotée à son domicile alors que sa mère et son mari ont été assassinés. Soupçonnée du double meurtre, elle est acquittée faute de preuves en 1909 et part s’installer à Londres où elle finit sa vie dans le luxe après avoir épousé le baron Abinger.

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