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Quand l’alcool s’invitait au Tour de France


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👆 Sacrée descente... Dans tous les sens du terme...

On aurait tendance à penser que boire un coup avant une grande compétition sportive, n’est pas vraiment une bonne idée. Et cette idée semble encore plus saugrenue lorsqu’il s’agit de prendre la route à vélo. 


Pourtant, « s’en jeter un petit » avant d’attaquer une nouvelle étape du Tour de France a longtemps été une pratique très répandue. En effet, lorsque le tour de France est créé en 1903, il n’est pas facile de trouver de l’eau de bonne qualité en campagne. 


Qu’à cela ne tienne, une petite bière ou un verre de vin faisait l’affaire et même plus que l’affaire puisqu’en plus « d’hydrater », ces boissons avaient des effets « anti-douleurs », servant ainsi à se doper pour les étapes difficiles. 


Ce n’est qu’en 1967, lorsque le coureur Tom Simpson meurt dans l’ascension du Mont Ventoux après un excès d’alcool et d’amphétamine que l’on prend conscience du danger de mélanger alcool, drogue et compétition de haut niveau. 

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