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L’effet de la pomme pourrie


On a tous déjà vécu la scène. Une réunion qui démarre bien, puis quelqu’un soupire, critique, traîne des pieds… et l’ambiance s’effondre. Ce phénomène porte un nom en psychologie, l’effet de la pomme pourrie.


En 2006, les chercheurs américains Will Felps, Terence Mitchell et Eliza Byington, publient une étude devenue célèbre dans la revue Organization Science. Leur idée est simple. Ils forment des groupes de cinq personnes chargées de réaliser des tâches simples, pendant seulement 30 à 40 minutes.


Dans certains groupes, ils ajoutent volontairement une personne au comportement négatif, râleur ou désengagé. Les résultats sont sans appel.


Les groupes contenant une « pomme pourrie » affichent des performances 40 % inférieures. La qualité du travail chute de 25 %, et les conflits internes augmentent de 50 %. Le tout en moins d’une heure. Efficace… 😬


Pourquoi un tel impact ? Parce que la négativité est contagieuse. Elle démotive, détourne l’attention et pousse les autres à baisser leurs propres standards. Même des personnes compétentes finissent par s’aligner vers le bas.


Moralité, pour un projet, pro ou perso, mieux vaut savoir bien s’entourer.

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